sábado, 26 de octubre de 2013

Padam...Padam


Cet air qui m'obsède jour et nuit
Este aire que me obsesiona día y noche
Cet air n'est pas né d'aujourd'hui
Este aire no nació hoy
Il vient d'aussi loin que je viens
Es por eso que yo vengo
Traîné par cent mille musiciens
Arrastrada por cientos de miles de músicos
Un jour cet air me rendra folle
Un día este aire me volverá loca
Cent fois j'ai voulu dire pourquoi
Cien veces he querido decir Por qué
Mais il m'a coupé la parole
   Pero me ha cortado la palabra 
Il parle toujours avant moi
Siempre habla antes de mi
Et sa voix couvre ma voix
Y su voz cubre mi voz...

Padam... padam... padam...
Padam... padam... padam...
Il arrive en courant derrière moi
Llega corriendo tras de mí
Padam... padam... padam...
Padam... padam... padam...
Il me fait le coup du souviens-toi
Me engaña para que me acuerde de tí
Padam... padam... padam...
Padam... padam... padam...
C'est un air qui me montre du doigt
Es un aire que me señala con el dedo
Et je traîne après moi comme une drôle d'erreur
Y me arrastra en pos de mí como un extraño error
Cet air qui sait tout par coeur
Este aire que sabe todo de memoria

Il dit: "Rappelle-toi tes amours
Dice: "Acuérdate de tus amores...
Rappelle-toi puisque c'est ton tour
Acuérdate porque es tu turno
Y a pas de raison pour que tu ne pleures pas
No hay razón para que tú no llores
Avec tes souvenirs sur les bras..."
Con tus recuerdos sobre los brazos..."
Et moi je revois ceux qui restent
Y yo repaso a los que se quedan
Mes vingt ans font battre tambour
Mis veinte años hacen tocar el tambor
Je vois s'entrebattre des gestes
Veo golpearse  los gestos
Toute la comédie des amours
Toda la comedia de los amores
Sur cet air qui va toujours
Sobre este aire que siempre va...

Padam... padam... padam...
Padam... padam... padam...
Des "je t'aime" de quatorze-juillet
Los " Te amo " de catorce de Julio
Padam... padam... padam...
Padam... padam... padam...
Des "toujours" qu'on achète au rabais
Los " Siempre " que se compran con descuento
Padam... padam... padam...
Padam... padam... padam...
Des "veux-tu" en voilà par paquets
Los " Quieres tú " aquí están por paquetes
Et tout ça pour tomber juste au coin de la rue
Y todo ésto para caer justo en la esquina de la calle
Sur l'air qui m'a reconnue
Sobre el aire que me ha reconocido

Écoutez le chahut qu'il me fait
Escuche el jaleo que hace para mí
Comme si tout mon passé défilait
Como si todo mi pasado desfilara 

Faut garder du chagrin pour après
Hay que guardar la pena para después
J'en ai tout un solfège sur cet air qui bat...
Tengo toda una sonata sobre este aire que late...
Qui bat comme un coeur de bois...
Que late...Como un Corazón...De madera...


Letra: Henri Contet, 
Música: Norbert Glanzberg, 1951



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